Une mysterieuse chose ...

Une mysterieuse chose ...
Salut, voila je viens régulierement lire les sujets sur le forum paranormal et j'ai ma ptite histoire aussi a raconté donc jme lance!

C'etait y'a genre 10ans dans le sud de la France vers Narbonne, j'etait en vacances avec ma famille et laba les weekends pendant l'eté il y a des fetes de villages! Donc un vendredi soir avec mon pere, mon cousin, ma cousine et ma soeur ont par dans une de ces fete dans un village assez loin du notre, tout ce passe bien la fete ce fini donc on reprend la route a genre 2, 3 heures du mat' et entre les villages laba c'est des kilometres de champs, vignes, forets sans éclairage ni rien...Voila donc c'est la que sa devien intérréssant, je vous décri la route, a notre gauche c'etait un champ et a notre droite une foret assez dense, une petite route de campagne sans lumiere eccepté nos phares et devant nous une legére monté donc on ne voyait pas ce qu'il y avait plus loin sur la route... mon pere roule a allure normal et arrivé en haut de la monté il roule sur un objet assez gros genre trés grosse branche d'arbre ou autre... on sent trés bien l'objet frotté sous la voiture sans le voir et c'etait deja assez flippant mais la genre 2sec aprés etre passé sur l'objet on a tous vu je dit bien tous mon pere de 45ans mon cousin de 25ans et nous les 3 enfants, on a tous vu surgir du champ a droite quelqu'un ou quelque chose avec une apparence humaine mais assez bizarre genre trés grand trés mince trés noir avec une tete vraiment chelou, en gros c'etait pas un humain quoi parcque vraiment trop grand et maigre, limite un tronc d'arbre humain pour vous décrire le truc! La on l'a tous regardé ce levé du bord de la route et s'approché de nous mais bon a l'allure qu'on roulait (+ ou - 60kmh) cela n'a duré que quelque secondes mais trés inquiétante et jme rappelle trés bien mon cousin demandé a mon pere ce que c'etait et mon pere répondre je sais pas et accéléré comme un malade pour fuire l'endroit...Des gens a qui j'ai raconté cette histoire m'on dit qu'on avait peu etre écrasé quelqu'un et que c'etait son pote sur le coté mais bon j'y crois pas j'ai vu le truc et c'etait pas humain puis pas de jeunes écrasé dans le journal du lendemain lol...Donc voila c'est mon histoire, désolé pour le pavet et les fautes d'orthographe!
Témoignage d'une anonyme
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# Posté le samedi 10 janvier 2009 07:46

La maison qui saigne

La maison qui saigne
Cette histoire s'est déroulée à Saint-Quentin, ville de 60 000 habitants située dans l'Aisne.
Une maison située dans le quartier de Rémicourt, rue des canonniers fut la source de nombreux problèmes pour ses habitants.


Un mois après leur emménagement, ils entendirent des bruits bizarres venant du rez-de-chaussée.
Bruits de casseroles, d'autres comme une craie qui grince sur un tableau, gémissements semblables aux cris d'hommes agonisants.
Evidemment, au début, ils ne s'inquiétèrent pas trop, pensant qu'il s'agissait des voisins
Jusqu'au jour où, la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine.


A ce moment la, la panique commença a venir, elle alerta son mari, qui lui ne s'inquiéta pas et répondit : ça doit être un effet de peinture qui ressort
En effet en arrivant dans la maison, la peinture avait été mise sur les murs et il pouvait sembler que celle-ci commençait à transparaître.


Au fur et à mesure, des tâches apparaissant un peu partout dans la maison, la femme n'osant plus dormir, le couple se décida d'appeler la gendarmerie afin de lever le doute sur une possible mauvaise plaisanterie.
Les gendarmes prirent un échantillon du liquide, et il s'est avéra qu'il s'agissait de sang humain.
La famille habitant avant le couple victime fut interrogé-cette famille avait fait construire la maison
Cette famille, les Pironet, affirma que jamais rien de tel ne s'était produit dans le passé.


Un an plus tard, cette maison passa sur la première chaîne française dans l'émission "Mystères" et les Pironet décidèrent alors de révéler la vérité sur ce qui s'était passé.
En fait, il se produisait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils décidèrent alors de tout repeindre et réussirent à la vendre au couple et ne dirent rien sur le phénomène.


La gendarmerie interpelée par cette affaire se demanda s'il s'agissait d'une farce ou d'une supercherie.
Donc ils mirent de la farine sur le sol de la maison et mirent sous scellés la maison pendant une semaine afin que personne ne puisse rentrer.
Après 7 jours, ils démirent les scellés et rentrèrent dans la maison.


Rien n'avait bougé mais... les murs étaient pleins de sang.
Dés lors le couple loua un appartement fit venir un prêtre qui dit qu'il s'agissait de l'œuvre du diable et qu'il fallait détruire la maison.
Un crâne humain fut découvert...
Supposant que les lieux étaient hantés, le prêtre béni les lieux et le couple retourna vivre dans la maison.
Le phénomène se poursuivit.


Finalement la maison fut mise en vente une nouvelle fois et ils partirent vivre à Amiens.
Après une dernière tentative infructueuse de revendre la maison, cette dernière fut démoli afin de mettre fin a cet inexplicable cauchemar.


Lors de la construction de la nouvelle maison, une chose étonnante se produisit une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale fut découvert.
Il est probable que cela ait un rapport mais cela restera à jamais inexpliqué...

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 07:15

Combution spontanée

Combution spontanée
On retrouve dans une pièce un corps humain réduit complètement en cendre. Les autres objets de la pièce ne sont pas touchés. L'auto-combustion est l'un des nombreux mystères de la science. Il y a plein de cas qui prouvent que ce phénomène existe bien. Ce qui fait défaut, ce sont les explications scientifiques du phénomène. L'auto-combustion réduit en cendre la chair et les os en quelques instants. Comment ce phénomène peut se produire, alors que l'on sait parfaitement qu'il faut de longues heures à un feu intensif d'un crématorium pour calciner la chair d'un corps humain. Même après l'incinération on doit broyer les os qui sont restés quasiment intacts.




Il y a aussi d'autres interrogations à propos des cas. Tout d'abord, la plupart du temps, la victime est retrouvée dans une position naturelle, comme si tout s'était passé en un instant! Un autre problème est l'intensité de la chaleur dégagée et l'étendue des brûlures fait à l'environnement. Il faut une température d'au moins 1650 °C pour consumer un corps humain. Une telle chaleur réduirait tout en flammes dans un rayon considérable et mettrait le feu à une maison. Cependant dans la plupart des cas de combustion humaine spontanée, on constate que le feu ne s'étend pas. On ne compte plus les corps entièrement consumés dans des lits intacts, les corps pulvérisés en cendres dans des fauteuils à peine roussis, les corps carbonisés dans des vêtements restés en bon état.




Un autre problème est celui de l'étrange silence des victimes. Celles-ci sont incapables d'appeler à l'aide ou de se sauver. Il existe quelques cas ou la victime est vivante mais cela aide peu les scientifiques car la plupart du temps elles sont incapables de raconter leur mésaventure.



Ce qui reste après une combustion spontanée



- les brûlures ne sont pas réparties également sur le corps; les extrémités sont habituellement intactes, tandis que le torse souffre habituellement de la brûlure la plus grave.

- dans certains cas le torse est complètement détruit, les os étant réduits complètement en cendre.

- de petites parties du corps (un bras, un pied) demeurent non brûlées.

- fréquemment peu ou rien autour de la victime n'est endommagé, excepté peut-être la tache exacte où le corps a prit feu, le feu ne s'est jamais écarté du corps. L'habillement souvent est à peine légèrement brûlé.
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:23

Histoires de la dame blanche

Histoires de la dame blanche
HISTOIRE 1

Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s'être
promenés sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont
des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, portant un imperméable ainsi qu'un foulard
blanc. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et
s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre
après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage
sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours
à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après
avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes
les personnes qui les interrogent, conclue à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne
s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.


HISTOIRE 2

C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément : "Faites attention, le virage est traître !" Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.



HISTOIRE 3

Ce samedi soir de décembre 1979 il est près de minuit et Michel P., de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche type année 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.
A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à s'en remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, il n'a passé que quelques minutes en compagnie de cet être venu d'ailleurs.




HISTOIRE 4

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non pas sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...



HISTOIRE 5

Parfois, des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions. Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Château-Bernard (Isère). Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître lentement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de secondes, comme les autres. En 1960, elle fut prise en stop et disparut à un point précis de la route, toujours après avoir prévenu le conducteur d'un danger. Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant une main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine. Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui du marbre. Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée. C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.





HISTOIRE 6

Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture. Ce fut le cas à Chapareillan (Isère). Là, sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.




HISTOIRE 7

Bonjours je m'appelle yannick j'habite a Mirecourt dans les Vosges. Je partais en tourner de camion avec mon copain on commencer a Délirer sur la dame blanche c'étais a 3 km avant Coussey (88). Arrivant dans le village nous sommes passer sur une route remplie d 'arbres. je regarder les alentours et soudain au loin j'appercu un voile blanc . je me suis dit c'est mon imagination. Hors le voile venait vers moi. 10 seconde aprés je la voyais a coté de moi . Elle me regarder avec un air de tristesse . Elle commencais a me tendre la main pour que je la suivent.Je ne pouvais pas la suivre car on rouler. 5 Minutes aprés la dame blanche repartais. Une fois repartis le camion c'est mis a ralentir d'un coup . Une fois de retour on a été voir un copain et je lui est expliquer le cas . Lui aussi la vu sur la même route. Et il m'expliquer comment elle est morte. Aprés plusieurs minute de conversation j'ai compris pourquoi elle me tendait la main. Le jour de son accident elle mourut avec son mari et ses enfants. Elle me demander alors que je retrouve sa petite famille. Depuis je suis passer plusieurs fois sur la même route et je ne l'ai plus revus.


En conclusion :

Ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. Il s'agit de femmes ou de jeunes filles en général vêtues de blanc (parfois habillées de cuir noir ou brun, casque au bras : victimes de la moto). La plupart des auto-stoppeuses sont mortes à la sortie de boîtes de nuit. Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route ? A quel monde appartiennent-elles ? Toutes ces questions restent pour l'heure sans réponse.



# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:16

Une maison bien étrange

Une maison bien étrange
Cette histoire est arrivée a ma soeur il y'a à peu prés 5mois. Ma soeur avec son mari et leurs 4 enfants avaient emmenagés dans une belle et grande maison pour pas cher de loyer. Au début tout allait trés bien jusqu'a ce que ma soeur sente qu'ils n'y resteraient pas longtemps mais bon connaissant cette tite famille ça n'étonnait personne ^^. Et puis ma soeur a commencé à enttendre des bruits suspects mais sans plus. Ensuite elle a entendue des voix et tout s'est enchainé trés rapidement. Voilà ma soeur a donc commencé à entendre des bruits louches dans la maison comme si quelqu'un se déplçait d'un pas lourd elle a aussi entendue du gros bruit sourd comme si quelqu'un tombait sur le sol. Et vu que les enfants dorment à l'étage ma soeur s'y precipite pour savoir ce qu'il s'y passait elle entra dans la chambre de son fils et là elle fut prise d'un énormé coup de froid son oreille a sifflée et elle ne pouvait plus bouger pendant quelques secondes . Plus tard elle a entendue une voix trés douce de femme lui dire bonne nuit mais ce n'est pas tout... Quelques jours aprés elle a entendue comme une conversation dans l'escalier alors que les enfants dormaient et cette fameuse conversation revenait tous les jeudis à la même heure bizarre nan? Ensuite elle a entendue un voix éléctronique lui parler à l'oreille elle n'a pas compris ce que disait cette voix car cette voix n'étais pas Française mais sur le ton dont ça été dit ça devait être méchant. Une fois mes niéces sont déssendues voir ma soeur térorisées le lit de la plus petite de mes niéces avait bougé tout seul. Quand je suis allé dormir là ba la tirelire de mon neuveu s'est déclanchée toute seule j'ai entendu des pas lourds dans la chambre de mon neuveu comme si quelqu'un se trainait j'ai aussi entendu comme des poids lourds tombée. Quand je dormais un bruit m'a reveillé je pensais que c'était un portable qui sonnait à l'autre bout de la maison mai plus ça allait et plus le bruit venait vers moi et là tout d'un coup le home cinéma s'est allumé et le chien pimé la peur s'est emparée de moi et j'ai dormi avec la télé et la lumiére allumée ^^. Depuis ils ont déménager mais cette maison me fait froid dans le dos ... Ma soeur est revenue chez elle pour finir de deménagée et sa voisine lui a dit que depuis qu'ils étaient les voix étés chez elle et que elle aussi allait demenagée. Je peux vous certifié que cette histoire est vraie ...

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 14:54